Jamaica jerk-off, exposition à la Philharmonie de Paris

Publié le par L'Aquoiboniste atrabilaire

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En guise de titre, celui d'une chanson d'Elton John, parue en 1973 sur l'album mythique "Goodbye yellow brick road". Sans doute la première fois que j'entendais du reggae, sans le savoir. Un gentil tempo pour des paroles un brin lénifiante, tout n'est pas si rose sur la plus belle île des West indies, dixit Christophe Colomb, et la plus britannique (jusqu'en 1962, Elton avait 15 ans).

"This song is offensive because it says that a whole nation of people spends all their fays jerking off.  "Let the ladies and the gentlemen be as rude as they like...On the beaches or in the jungle..In Jamaica all day...", critique légitimement un internaute, keep calm lui répond en gros un autre : "Don't take that seriously. Just shut up and enjoy the song"

 

When she gets up in the morning
It's enough to wake the dead
Oh, she turning on the radio
And dancing on my head

It's no good living in the sun
Playing guitar all day
Boogalooing with my friends
In that erotic way

Come on, Jamaica
In Jamaica all day
Dancing with your darling
Do Jamaica jerk-off that way

Come on, Jamaica
Everybody say
We're all happy in Jamaica
Do Jamaica Jerk-off that way

Let the ladies and the gentlemen
Be as rude as they like
On, the beaches, oh, in the jungle
Where the people feel all right

So do it, Jamaica
Got plenty for you and me
Honky tonking with my baby
In that deep blue sea

Written by Bernie Taupin, Elton John • Copyright © Universal Music Publishing Group

Un extrait de l'essai "Parlons peu, parlons de moi : ne dites à personne que j'en parle à tout le monde" de Jackie Berroyer, paru au Dilettante (un nom d'éditeur qui me va bien). Des chroniques musicales mais pas que, de la bio à Jackie plutôt, qui donc aime le reggae, en plus du rock, du jazz, du blues...

"Mais parlons musique. En 76 j'ai acheté un dique de Bob Marley, "Natty dread", mon premier, dans une boutique d'import du boulevard St Germain. Je fus d'emblée envoûté par ce chef d'oeuvre. Restait plus qu'à suivre l'artiste, le genre, son développement, les rétrospectives, etc. Aujourd'hui tout a été dit. On en sait long sur le phénomène rasta. Quand on pense qu'une religion est née chez les Nèg'marrons, esclaves jamaïcains évadés, planqués dans les montagnes, de la croyance en l'avénement d'un royaume Noir annoncé dans la Bible, d'un roi noir à venir et que Sélassié descendant du ras Mekonnen d'Abyssinie, c'est à dire l'Ethiopie aujourd'hui, fut reniflé comme tel. Ils l'ont cru à un tel point que ce pauvre barbichu qui n'en demandait pas tant à dû rebrousser chemin après que son avion eut atterri à la Jamaïque. Il y avait des rastas partout sur le fuselage, sur les ailes. Je résume grossièrement, on peut lire à ce sujet bien des livres aujourd'hui."

(Editeur) Depuis plus d'un demi-siècle, une petite île des Caraïbes a inscrit son nom en lettres de feu sur la carte de l'histoire mondiale de la musique. Avec des ramifications aussi étendues que celles du jazz ou du blues, la musique jamaïcaine a transformé ses héritages africains, issus des souffrances de l'esclavage, au fil du temps et des contacts avec les colonisateurs européens. Deejay, sound system, remix, dub : autant d'inventions audacieuses, bricolées dès les années 1950 dans les ghettos de Kingston, qui sont aux sources des musiques urbaines contemporaines. Musique sacrée ou musique profane ? Rurale ou urbaine ? Militante ou légère ? Voix des sages rastafaris ou des rude boys du ghetto ? Analysant le contexte culturel, historique et politique des musiques jamaïcaines, les auteurs de ce livre dévoilent les mécanismes qui ont conduit la Jamaïque à produire la plus populaire des musiques du monde.

Publié dans music

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